Lectures peu enthousiasmantes.

Publié le 15 Février 2013

Arrête de rouscailler comme ça me disait ma caille. C'est pourtant aprés plusieurs tentatives que je puis dire de deux livres qu'il n'ont pas trouvé ma ferveur. Ils ne sont pas à bannir mais il manque un je ne sais quoi pour les rendre passionnants.

Le premier  se nomme Burkina Faso 2011 de Lila Chouli et traite du mouvement social qui a lieu aprés l'assasinat deux ans plus tot du journaliste Norbert Zongo. L'université est alors en ébullition depuis la mort d'un collégien, Julien Zongo (décidement cette famille est marquée..) et tout part en éméute...

Ce livre trés documenté donne l'impression que l'autrice ne s'est pas rendue au Burkina, ce qui est tout à fait  faux, mais le lecteur en garde la fausse impression à force de citations tirés de journaux et de références à tout bout de champ. Le ramassé du livre  du à l'éditeur ( Tahin Party) étouffe encore le propos. Ainsi la densité rend ce livre indigeste alors qu'un travail de coupes l'aurait rendu passionant.

 

L'autre livre qui m' a laissé dubidatif a été publié aux éditions de la Difference. Reclusion a perpétuité ( Ergastolo en italien) de Nicola Valentino a pourtant de belles qualités mais comporte un défaut majeur, celui de nous laisser toujours perdu, sans liaisons entre les paragraphes. Valentino utilise les citations  ou des choses entendues autour de la reclusion a perpetuité mais il manque de liant a toutes ces choses.

Rédigé par Louise Mitchell

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