Publié le 14 Décembre 2010

 Conclusion de l'article de Delphine Mathieusent( Paru dans Libération du 14 décembre 2010, sur le Kibboutz Yiron au Nord d'Israël: Ada est une ancienne combattante de la Haganah.

 

 

Ada, mentionnant un «conflit de générations
», relève, l’air sombre, «qu’à son époque
»personne ne quittait le kibboutz et que,
pendant les pires bombardements de la
guerre de 1967, «les enfants sont restés des
jours entiers dans les abris». Elle partage cependant
avec les plus jeunesmembres du kiboutz,
restés majoritairement fidèles aux
idéaux de gauche, un profond désarroi face
à l’impasse des négociations avec les Palestiniens
et la Syrie. «Je pense que nous sommes
encore en train de manquer une occasion de
trouver un accord avec les Palestiniens, ce qui
veut dire que tôt ou tard il y aura une guerre. Je
n’ai plus de force pour les guerres. Je suis prête,
comme beaucoup d’autres Israéliens, à faire de
grosses concessions, à accepter que le pays soit
plus petit pour que nous puissions vivre en paix
avec nos voisins arabes.»Et d’ajouter:«Aune
époque, je pensais que je pourrais un jour aller
me promener à Beyrouth.Quand onme demandait
“Où se trouveYiron ?”, je répondais: “Près
de Beyrouth.”Mais aujourd’hui, je ne suis plus
sûre de rien. Je ne suis pas sûre que je verrai un
jour la paix et cela me peine profondément.»

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Rédigé par Louise Mitchell

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Publié le 13 Décembre 2010

Si tu veux revivre la dernière grève

du siècle à Amiens, alors fend toi

la poche de quelques euros pour

dénicher chez ton marchand de quoi

faire vivre des journalistes nordistes.

Pas de soleil tu peux comprendre?


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Rédigé par Louise Mitchell

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Publié le 13 Décembre 2010

Le Ravi ( Journal  provencal satirique) avec ce dossier de Jean-Baptiste Malet sur l'extrême droite. Très à propos au moment où Gollnish est vilipendé par Marine Le Pen qui l'assassine et tente de transformer l'extrême droite comme ce fut fait en Italie avec Fini. Ca nous rappelle un peu la Nuit des longs couteaux et la création du MNR.

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Rédigé par René

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Publié le 12 Décembre 2010

Une action d'envergure menée dans la nuit

Auch : Une trentaine de sucettes publicitaires prises pour cibles. Cette action surprise était bien préparée.


Avenue de l'Yser, sur la route d'Agen et du centre Leclerc, les slogans pullulent depuis samedi.

Sud-Ouest le 7 décembre - Du papier kraft et un bon gros feutre rouge. Rien de bien sorcier apparemment. Et pourtant, l'action menée ce week-end par un groupe de personnes, tendance anticapitaliste, a été longuement préparée et, au final, complètement réussie.

Samedi, au réveil, les Auscitains ont découvert un peu partout dans la ville une nouvelle campagne de publicité: contre le système économique actuel, la société de consommation et les banques. Une trentaine de sucettes pourrait avoir été ciblée : sur les routes de Tarbes, d'Agen, en haute ville, au Garros…

Une clé spécifique

Mais qui est l'origine de ce coup ? Le collectif Action Gers qui s'illustre depuis quelques semaines un peu partout dans le département ? Un ou certainement plusieurs anonymes ? Reste que, pour la société Clear Channel, propriétaire des panneaux publicitaires dans la cité, il s'agit d'un « mystère ».

«Ils ont réussi à ouvrir les vitres avec une clé spécifique, explique Mélodie Salle, de l'entreprise. Seulement deux employés ont ce type de clés ici. Ensuite, ils ont enlevé certaines publicités ou les ont simplement recouvertes pour afficher leurs slogans.» Aucune plainte n'a encore été déposée au commissariat de police d'Auch par la société qui réfléchit aux suites à donner à cet «acte de vandalisme».

Pas de plainte encore

« Nous n'avons jamais été confrontés à une action d'une telle envergure, reprend Mélodie Salle. Et nous nous renseignons actuellement afin de savoir si d'autres opérations de ce type ont été menées ailleurs dans la région ou en France. »

Les slogans sont multiples. Du mignon «Faîtes l'amour, pas les magasins» au plus violent «Le pouvoir n'est pas à prendre, il est à détruire», en passant par cet appel, relais de celui lancé par l'ancien footballeur Éric Cantona : «Le 7 décembre (aujourd'hui), vidons les banques, vidons nos comptes. Reprenons nos vies en main ! Nous n'avons pas les mêmes valeurs.»

Selon David Aylies, secrétaire départemental de la CGT, cette campagne d'affichage sauvage est «dans la continuité du mouvement social anti-réforme des retraites. Mais qui est derrière tout ça ? Quel est vraiment l'objectif ? Je ne le sais pas…»

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Rédigé par pifou

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Publié le 8 Décembre 2010

Mediator° : un livre qui dérange une firme pharmaceutique Un livre exemplaire où un soignant raconte son combat contre un médicament dangereux. Dans "Mediator° 150 mg : sous-titre censuré", une pneumologue raconte son combat pour faire reconnaître les dangers du médicament Mediator° (benfluorex), utilisé pour tenter de perdre du poids avant son retrait du marché en 2009. Ce médecin a compris progressivement, à partir de son expérience et grâce à des informations de Prescrire, que nombre de ses jeunes patientes qui étaient opérées des valves cardiaques, qui souffraient d'hypertension artérielle pulmonaire ou qui mouraient de problèmes cardiaques, étaient en fait victimes du benfluorex. Elle décrit dans son livre comment la firme et l'agence du médicament (Afssaps) se sont peu empressées pour protéger les patients contre les effets indésirables graves de ce médicament. La firme Servier a persisté dans son déni en obtenant la censure du sous-titre originel de l'ouvrage : "combien de morts ?". Le juge a en effet estimé que ce sous-titre jetterait un discrédit sur la firme et Mediator°, s'il venait à être à nouveau commercialisé... Cet ouvrage reflète avec simplicité le monde du médicament dans tous ses prolongements et dysfonctionnements. Il est à conseiller à tous, notamment les patients, qui doivent une fière chandelle à de tels soignants.

 

©Prescrire 1er novembre 2010 "Mediator° 150 mg. Sous-titre censuré" Rev Prescrire 2010 ; 30 (325) : 870. (pdf, accès libre)

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Rédigé par Doc Doc.

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Publié le 4 Décembre 2010

Pour le Malien

Une vie = une vie sur le site de

 PIERRE TEVANIAN3 DÉCEMBRE

Il n’a pour nous ni nom, ni visage, ni femme ni enfants, ni frères ni sœurs, ni père ni mère, ni ami-e-s en deuil. Les premières dépêches l’ont appelé « un Malien », les suivantes l’ont appelé « le Malien ». Certains journalistes l’ont ensuite appelé, encore plus salement, « le forcené », parce que son « gabarit » – seule information à laquelle nous avons eu droit – était « impressionnant », dixit la sacro-sainte « source policière », et parce qu’avec un marteau il avait « blessé légèrement » quatre policiers qui tentaient, à coups de gaz et de décharges électriques, de le « neutraliser » – c’est comme ça qu’on parle dans la France de 2010.

Le Malien, comme nous devons l’appeler, comme il a été décidé que nous devions l’appeler, est mort le mardi 30 novembre 2010 à l’âge de 38 ans, « à la suite d’une interpellation policière ». Plus précisément, on nous dit que la police cherchait à l’interpeller, au départ, pour une altercation avec un voisin, puis qu’il s’est avéré, circonstance aggravante, être un sans-papiers sous le coup d’un « arrêté de reconduite à la frontière ».

Le « forcené » risquait donc, tout bonnement, l’expulsion forcée – et par conséquent, en voulant à tout prix échapper à la police, et en n’hésitant pas pour cela à blesser légèrement quatre policiers, il n’a eu qu’une réaction parfaitement humaine et compréhensible, que chacun-e d’entre nous aurions pu avoir à sa place.

Cela, personne ne l’a souligné, ni dans les brèves dépêches qui ont « couvert l’événement », ni dans les quelques « réactions politiques » que ledit événement a suscitées. Trois jours ont passé et le débat est clos. Le Malien est aux oubliettes. Tout au plus une partie de la gauche – grosso modo celle qui est à la gauche du Parti socialiste – demande une enquête, voire un moratoire, sur les effets du « taser », dont les décharges de 50000 volts sont peut-être bien pour quelque chose dans la mort brutale d’un homme qu’on nous décrit par ailleurs comme robuste. Fidèles à une longue tradition, les syndicats policiers plaident sans le moindre fondement la « légitime défense » tandis que les plus hautes autorités de l’État – en la personne du ministre Brice Hortefeux – couvrent l’homicide en nous expliquant qu’il n’y avait pas d’alternative, sinon « les armes à feu ».

Quant à la Justice, par la voix du procureur chargé de l’enquête, elle nous dit prudemment qu’aucune « conclusion définitive » ne peut être tirée quant à l’origine du décès, même si l’autopsie tend à privilégier l’hypothèse d’une mort par « asphyxie », liée à l’absorption massive de gaz lacrymogènes et attestée par des traces de sang dans les poumons du défunt.

L’événement ne pose en somme pas d’autre question que celle, purement technique, des modalités les plus adéquates d’une mise à mort : vaut-il mieux gazer, électrocuter ou simplement abattre, à l’ancienne, ces « Maliens forcenés » qui vont jusqu’à « blesser légèrement » des policiers pour échapper à une expulsion ?

La question qui n’est pas posée, même par celles et ceux qui ont raison d’appeler à l’arrêt de l’usage des « tasers », est celle beaucoup plus vaste, profonde et ancienne, de la violence policière, plus précisément du permis de tuer hors légitime défense dont bénéficient de facto les policiers, du permis de tuerune certaine population en tout cas , et des politiques étatiques qui rendent ces homicides non seulement possibles, mais plus que cela : nécessaires  [1]. Il est évident en effet que le taserest une invention abjecte, et il est peu douteux, même s’il s’avérait que c’est l’asphyxie qui au final « a entraîné la mort », que l’usage dudit taser n’a rien arrangé, mais ce n’est pas la première fois que la police, avec ou sans armes, tue un sans-papiers, un immigré ou un « jeune de cité », en essayant de le « neutraliser ». Et si ces mises à mort engagent la responsabilité individuelle de chaque agent qui accepte d’honorer à ce prix les missions qu’on lui confie, elles engagent aussi, et il serait bon d’en parler, les ministres qui conçoivent lesdites missions et font, du « chiffre » en général et en particulier de l’« objectif chiffré » de « 25000 reconduites à la frontières par an », un impératif catégorique au regard duquel la vie humaine – ou en tout cas malienne – ne vaut pas grand chose.

Si tel n’était pas le cas, si une vie malienne valait une vie bien française et bien blanche, il serait évident pour tout le monde que, face à un sans-papiers fuyant une expulsion – autrement dit : un homme désarmé ne mettant en danger la vie de personne – l’alternative aux décharges électriques de 50000 volts n’est ni l’arme à feu, ni l’asphyxie par le gaz, ni (comme ce fut le cas pour d’autres « bavures ») l’étranglement. Il serait évident qu’en ces circonstances, des « gardiens de la paix » dignes de ce nom, dans une « démocratie » digne de ce nom, n’ont rien de mieux à faire que de le laisser s’enfuir. Si cet « abandon », cette « abdication », ce « laxisme » vous choque, s’il vous indispose plus que la possibilité – maintes fois actualisée – d’une mort d’homme, c’est bel et bien que la chasse aux sans-papiers est devenue un impératif catégorique, une fin qui justifie tous les moyens, et que cette mort d’homme ne vaut pas d’autres morts d’homme – ou, pour le dire autrement, que cet homme ne vaut pas d’autres hommes, ne vaut pas non plus le chien ou le chat dont la mort nous désole, ne vaut en fait à peu près rien.

Ces mots offensent, je le sais d’expérience. Comme je sais d’expérience, même si j’ai beaucoup de mal à le comprendre, que même à gauche j’offense beaucoup de monde si je conclus qu’il y a un racisme d’État et que ce racisme est meurtrier, et si je précise que la police exécute, que l’État commandite et qu’il y a trois jours, un homme a été tué soit par gazage soit par électrocution, soit les deux. Ces mots tellement « excessifs » et « inacceptables » vont indigner, scandaliser, révolter des gens que n’a pas vraiment indignés, scandalisés, révoltés la mort « du Malien », et qui n’ont pas jugé « inacceptables » les mots « neutraliser », « forcené » ou « légitime défense », et cette hiérarchie des indignations résume à elle seule la barbarie dans laquelle s’enfoncent nos pays « civilisés ».

De cette mise à mort barbare tout juste déplorée le mardi 30 novembre à 20H20 et oubliée dès le lendemain, il importe donc de se souvenir. Il importe de rappeler que ce n’est pas d’un « forcené malien » qu’il s’agit mais d’un homme, qui n’était pasque malien et qui n’était pas du tout « un forcené ». Qu’il n’a pas été « neutralisé » mais tué. Qu’il n’est pas « mort d’asphyxie » mais a été gazé et électrocuté. Que le coupable ne se nomme ni « Pas de chance » ni « Taser » mais Police nationale, Hortefeux, Sarkozy, et surtout « Maîtrise des flux migratoires ». Que sont en cause non seulement « 50000 volts » mais aussi « 25000 reconduites à la frontière ». Que ce n’est pas un « fait divers » mais une affaire d’État.

Il faudra du temps et des luttes pour imposer ces mots, rétablir cette vérité, rendre justice. Dans l’immédiat, que repose en paix le Malien sans nom et sans visage, et à ses parents et ami-e-s sans existence médiatique, toutes nos condoléances.

P.-S.

Dédiée au Malien : La chasse est ouverte, par le MAP.

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Rédigé par Jean darmévoleur.

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Publié le 4 Décembre 2010

Samedi 4 décembre à midi, tous et toutes à Cancon (47)
pour une société sobre et joyeuse,
pour une transition sociale et écologique nous évitant le dérèglement climatique !
 
Samedi 11 décembre à 15H00, tous et toutes à Bayonne
contre le gaspillage de la LGV,
pour la modernisation des voies existantes !

CHANGEONS LE SYSTEME PAS LE CLIMAT !

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Rédigé par bizi bizi

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Publié le 3 Décembre 2010

Pour rester à la pointe et à la mode de chez nous en littérature, quelques conseils avisés, lisez: "Dînez-vous" de Ségolène Royal à ne pas confondre avec le livre de Stéphane Hessel, qui lui ressemble un peu. La malédiction des 30 deniers d'Eric et Mortimer Woerth, puis s'il vous reste un peu de sous Merde noire la dernier album BD de Borloo large. On oubliera pas "Le mec de la tombe d'à coté" de Georges Freche, ni "L'homme n'est pas une marchandise comme les autres" de Nicolas Sarkosy.

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Rédigé par Bernard Pavot

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Publié le 1 Décembre 2010

Tout savoir sur le premier ministre de Ségoléne Royal, c'est possible gràce au travail de Fakir, le canard nordiste qu'on trouve en kiosque et qui ne te laisse que peu d'illusions, si tu prenais le directeur du FMI comme le sauveur de la France. L'idée des socialistes étant de nous faire avaler cette absolue nécéssité de la conversion de toutes les activités au liberalisme, de l'hopital à la choucoute en passant par la conversation. Ils avaient voulu nous fourguer Delors, le papa de Martine Aubry, tu te rappelles. Maintenant c'est avec le duo  Ségoléne, la bonne mère de famille et Dominique dans le role du père qui tient les cordons de la bourse, faut pas déconner quand même, que le Parti socialiste , veut nous vendre une candidature présidentielle. j49-1-101001_une-parfaite-345-png.png

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Rédigé par Petrole Anne.

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Publié le 1 Décembre 2010

Aprés ONZE, l'excellente revue footballistique mais un peu monomaniaque de ce sport, voila l'article.L'équipe du site éponyme se lance dans l'aventure papier avec une bonne interview de Zoo project et un journaliste nommé Lucien infiltré à l'UMP pendant la réforme des retraites. C'est joli et ca va s'étoffer, on présume avec le temps. Leur site est dans "Mes amis Mes amours..."tristan.jpg

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Rédigé par Louise Mitchell

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