Publié le 30 Mars 2014

http://http://www.franceculture.fr/emission-terre-a-terre-la-fabrique-des-derniers-hommes-2014-03-29 C'est dimanche enfin.

Avec Aurélien Berlan et sa Fabrique des derniers Hommes. Avec Weber, Simmel...

Et dans l'actualité toute récente, un reportage sur le collectif Faut pas pucer dans le Tarn. Tout ça semble très lié, vous entendrez...

http://www.franceculture.fr/emission-terre-a-terre-pucage-suite-et-pas-fin-2014-03-15

et leur communiqué:

Ce jeudi 27 mars, à Albi, environ 70 personnes (amis, voisins, clients, sympathisants de Nathalie Fernandez et Laurent Larmet) et 11 moutons ont occupé pendant deux heures la Direction départementale du territoire (DDT) du Tarn.

Elles venaient y dénoncer les sanctions infligées par cette administration à Nathalie et Laurent, suite à leur refus d'identifier leur troupeau conformément aux dernières réglementations en vigueur. A travers la puce électronique, elles dénonçaient le processus d'industrialisation forcenée auxquels sont soumises les activités agricoles depuis (au moins) 50 ans.

Précisément, ce matin avait lieu à la DDT la réunion mensuelle de la Commission départementale d'orientation agricole (CDOA) du Tarn, aéropage de bureaucrates et d'élus (syndicats, banques, Conseil général, préfecture...) qui administrent au quotidien, à un niveau local, cette politique d'industrialisation. Nous nous sommes fait un plaisir d'interrompre cette réunion, à laquelle a fait place une confrontation entre opposants au puçage et syndicalistes de la FNSEA, notamment.

La police est arrivée rapidement sur place pour assister à ces échanges, et a mis fin à notre occupation avant le pique-nique prévu dans la DDT. La directrice avait de toute façon interdit aux salariés de la DDT de quitter leurs bureaux et de venir écouter les propos que nous tenions dans le hall.

D'autres actions de solidarité avec Nathalie Fernandez et Laurent Larmet ont eu lieu le même jour, l'une à Cachan (occupation de la Driaaf) et l'autre à Biarritz (intervention au congrès de la FNSEA). Nous saluons ces initiatives et appelons à leur multiplication partout où cela est possible.

***

A Cachan, ce sont plus de 20 personnes qui ont occupé les locaux en soutien à Laurent et Nathalie. Les occupants, aux activités variées (intermittents, chômeurs, libraires, assistantes sociales, etc.) ont investi les locaux de l'administration en charge d'opérer les contrôles et de gérer les aides de l'Europe, en distribuant les bons points aux gros éleveurs de la région Ile-de-France, et mettant au piquet ceux qui refuseraient d'identifier électroniquement leurs animaux, ou de subir les contrôles sans cesse plus nombreux et contraignants. Dans le tract distribué à Cachan, on pouvait lire : « Nous qui venons ici occuper la Driaaf n’appartenons pas tous au milieu agricole. Cependant, nous aussi, nous refusons de voir dans la numérisation la solution miracle à la faim dans le monde, à l’éducation des enfants ou à l’accueil des personnes démunies. Nous refusons que nos imaginaires, notre nourri­ture, nos relations, nos expériences soient réduits à quelques algorithmes. »

La police est intervenue et les occupants ont quitté les lieux après avoir discuté avec le personnel de la Driaaf, obtenant d'eux d'envoyer depuis les locaux de l'administration des fax de leur tract et de leurs revendications au ministère de l'Agriculture et à la DDT du Tarn.

A Biarritz, c'est dans le cadre de la manifestation de ELB (Euskal Herriko Laborarien Batasuna) / Confédération paysanne du Pays Basque en protestation du Congrès de la FNSEA que des opposants au puçage des brebis ont déployé des banderoles de soutien (Laurent ta Nathalien sustenguz ("Soutien à Laurent et nathalie", en basque) et NON à la puce et son monde ). Les paysans basques venaient confirmer leur colère face à l'agissement du syndicat soi-disant majoritaire, ne représentant que les intérêts de l'industrie agricole. Selon l'AFP, en guise de réponse aux manifestants, le président de la FNSEA Xavier Beulin aurait affirmé que le syndicat allait « investir dans une stratégie d'influence », afin notamment de faire taire les « semeurs de peur », et autres « théoriciens de la décroissance », pour convaincre l'opinion publique sur certains sujets comme les OGM.

Qui sont les semeurs de peur ?, la question reste ouverte.

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Rédigé par Louise Mitchell

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Publié le 30 Mars 2014

Rédigé par Louise Mitchell

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Publié le 30 Mars 2014

Rédigé par Louise Mitchell

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Publié le 18 Mars 2014

CECI N'EST PAS UNE BLAGUE.CECI N'EST PAS UNE BLAGUE.CECEI N'EST PAS UNE BLAGUE.VRAI COMMUNIQUÉ.

Communiqué de presse du 17 mars 2014

Le Carnaval de la Plaine attaqué par la police

Le Carnaval de la Plaine 2014 a été un vrai succès, mais a fini dans la violence. Pourquoi ?

Déjà, le Carnaval 2013, en pleine année « Capitale culturelle », avait subi une escorte policière disproportionnée et diverses entraves à son déroulement. Malgré les provocations, la fête avait bien eu lieu.

Cette année, le dimanche 16 mars a vu un cortège bigarré et festif déambuler de la Plaine à Noailles, puis de Noailles à la Plaine. Mais, alors que, de retour sur la place, une farandole dansait et chantait autour du Caramantran en flammes (comme le veut la tradition), les pompiers ont prétendu éteindre le feu de joie avant l’heure et, face aux protestations, la police a chargé. Des enfants ont été gazés, des passants matraqués, et 2 personnes ont été arrêtées (puis 4 autres lors d’un rassemblement de soutien devant le commissariat de Noailles), qu’on va accuser d’avoir agressé les policiers.

Il aurait pourtant suffi de laisser se consumer le Caramantran quelques minutes de plus pour que la fête s’achève dans la bonne humeur. Mais les forces de l’ordre ont provoqué le désordre, et assurément pas dans l’esprit du Carnaval !

Mardi 25 mars, la ministre de la Culture inaugurera une exposition au MuCEM, intitulée « Le monde à l’envers – Carnavals populaires d’Europe et de Méditerranée », où, paraît-il, une place sera réservée à notre Carnaval… Quelle ironie ! Pendant ce temps, dans la rue, dans la vraie vie, il semble interdit de célèbrer Carnaval.

Nous demandons donc la libération immédiate des six carnavaliers détenus.

Et nous allons préparer dès maintenant le Carnaval 2015, qui sera un Carnaval des Carnavals, populaire et international, où nous inviterons nos collègues carnavaliers de Dunkerque, Cadix, Naples et Tataouine à occuper avec nous l’espace public où respire l’âme de notre quartier.

Carnaval 2014 est mort, vive Carnaval 2015 !

Signé : des carnavaliers

p.s. : une assemblée extraordinaire des carnavaliers est convoquée lundi 24 mars à 19h dans les locaux de Marseille Trop Puissant, au 30, rue des Trois Mages, quartier de la Plaine.

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Rédigé par Louise Mitchell

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Publié le 18 Mars 2014

L’ avocat Maitre Hubert Dumont de Plessis répond à Monsieur le procureur en ce 16 mars dans la cour de la Plaine à Marseille.

Rome ne sera plus rom.

Mon client dépose une requête... une Question Prioritaire de Constitutionnalité...

En effet nous refusons d'être jugé par des gueux ...des Vilains, bas peuple d'une ville de mauvaise extraction, fils de mauvaise vie, engeance d'italiens, de Napolitains! Graine des Pouilles ou d'Alger. Rejetons de Roumanie maintenant…

Et demandons à ce que le jury soit constitué exclusivement de personne de notre rang:

Banquiers, barons, énarques, Gattaz, Parisot, Pfister de notre chambre de commerce, nos fils du 7éme et de Samia Ghali…

.

L'an dernier, mon client avait organisé une petite opération marketing pour faire fructifier ses investissements,

Marseille, Capitale de la culture, c'était bien trouvé ça non

et déjà ça ne vous plaisait pas...

 Mais avez vous vu Marauds, de quelle engeance on vous a gratifié, la gente d'arme nous vous avons dépêché. Nos meilleurs laquais, nos sbires baqueux les plus disciplinés sont allés jusqu'à effrayer vos enfants…

Mon client souhaite simplement que Marseille soit agréable à l'œil,  à l'oreille mais aussi  au bruit et à l'odeur

C'est à dire, désire permuter la population vilaine de Marseille par des gens de bonne extraction!…

Qui sache se tenir(...), qui sache parler le bon françois,

Nous voulons des gens qui sache s'habiller... non mais regarder vous...regardez les Roms qui hantent nos rues de leurs chars, poussettes.

Nous vous promettons du  Chanel, Dior et Chantal Thomass...

Nous avons commencé a nettoyer la ville ...ça devrait vous faire plaisir...

Mais la police de la propreté est inactive ...ce sont des feignants... comme vous...

Il faudrait que ce soit comme à Monaco (ô Monaco ton rocher est le plus beau ! ) ou Singapour, ils sont pas au 35h la bas.

 

Nous avons commencer à acheter la ville avec le groupe AXA, au panier,

La République avec les fonds de pension

Les croisiéristes de Msc ont fait le reste

Pour prolonger la cote d'azur...

 

De toute façon, les beaux quartiers nous appartiennent déjà...Nous y avons Pape Diouf, Mennucki, Ghali qui disait en avril "Quand les Roms se mettent quelque part, c'est avéré après on a une recrudescence de cambriolages. Du  goujato socialo Christophe Masse " Ces gens là ne peuvent pas s'intégrer, je ne dis pas "ne veulent pas" ils ne peuvent pas parce que c'est dans leur nature;"à Guy Tessier: Ces gens vivent de rapine et de vol, pas de l'air du temps!" Certes ce n'est pas encore Guy  Bourdouleix maire UDI de Cholet: "Comme quoi Hitler n'en a peut- être pas tué assez…"

 

Déjà on entend la colère qui gronde…et la charge républicaine s’avance sur les méchants carnavaliers… qu’elle a confondu volontairement avec les Intermittents, aspergés deux fois cette semaine dans Marseille.

Nous nous proposons de racheter la Plaine..

Ici un marchand de fourrure...

là un casino

Lehman brother veut s'installer ici

Yves saint Laurent prendrait ce coté la

et Gucci celui-ci...

ça vous plaira

 Messieurs les jurés, je vous demande de condamner Marseille en toute sincérité pour ces fautes. Condamnez là à devenir la Rotterdam du Sud, la City de la Méditerranée, la Champs Elysée de Provence. 

Merci.

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Rédigé par Louise Mitchell

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Publié le 27 Février 2014

Après les Fralib...et avant Libé ? L'autogestion c'est facile et sans patron tout refonctionne...

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Rédigé par Louise Mitchell

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Publié le 27 Février 2014

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Rédigé par Louise Mitchell

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Publié le 24 Février 2014

A lire dans CQFD en kiosque et sur le site le documentaire sur la mutinerie de Nancy en 1972, un film de Nicolas Drolc.

 

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Rédigé par Louise Mitchell

Publié dans #Zonzon

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Publié le 21 Février 2014

Océan Warrior. La genèse de Sea Shepherd. Capitaine Paul Watson, Black star Editions. Saint Etienne-Grenoble 2013, 443 pages, 13 euros.

 

Le capitaine Nemo et sa misanthropie dans Vingt mille lieux sous les mers vous donneront une idée des sentiments qui animent Paul Watson, patron de Sea Shepherd. Le personnage ne fait pas dans la dentelle, il éventre les filets à coups d’accrochages. « J’étais né pour donner la chasse au Sierra et le conduire à l’hallali. » En 1979 la revanche de Moby Dick a sonné et le bateau commandé par cet ancien de Greenpeace éperonne ce baleinier. Ses méthodes de pirates le conduisent avec ses équipages hétéroclites de punks, de végans urbains et d’anciens marines à se poster entre les globicéphales des îles Féroé comme à batailler contres les pêcheurs nippons massacrants des dauphins pour conjurer de mauvaises pêches. Paul Watson produit avec talent un récit d’aventure terni, par les coups de ses adversaires permanents que sont « les lâches », les démissionnaires, les mauvais marins, et surtout les bureaucrates de Greenpeace.

Son gout pour la défense des animaux le pousse à se servir des journalistes : « Tu peux toujours faire confiance à un reporter qui boit » affirme t-il. Sa volonté farouche de punir les malfaiteurs des océans lui donne apparemment ce droit : « que les actions directes frappent mieux que les mots, que les affrontements violents sont plus efficaces que la rhétorique. » Des excès qui le poussent à ne pas tolérer de discussion à son bord, à voir la démocratie comme gênante à son égard et à ses ordres martiaux, « les tristes dérapages de la démocratie » lui qui se définit comme « bio centrique » Tout récemment la fondation a armé un trimaran à l’effigie de la star Brigitte Bardot. Curieuse submersion : Les phoques apprécieront, les immigrés moins.

 

 

Brigitte Bardot peinte sur le nouveau bateau de Sea Shepherd.

Brigitte Bardot peinte sur le nouveau bateau de Sea Shepherd.

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Rédigé par Louise Mitchell

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Publié le 21 Février 2014

Poste Stressante, une entreprise en souffrance, Sébastien Fontenelle, Paris, Seuil, 2013,  185 pages, 17 euros.

 

« Le grand dialogue » ne fut pas le grand pardon. Cette opération menée par la direction  suite à une vague de suicides a masqué une réalité de plus en plus stressante. On sait ce que les mots cachent dans le monde de l’entreprise. Mis en alerte par un cas de suicide à la Poste, le journaliste Sébastien Fontenelle a rencontré les salariés les plus attaqués, ce fut longtemps le cas des guichetiers, et a découvert aussi la souffrance plus surprenante des managers. Depuis que la Poste est une entreprise concurrentielle, les arrêts maladie pleuvent, les tentatives de suicides explosent, comme à Marseille où  Sonia Z se taille les veines après un retour de congés maladie. La Poste sous le règne de Jean Paul Bailly, c’est la fin des relais de poste et la modernisation à tout crin ; on minimise les effets des nouvelles formes de travail  appliquées dans une entreprise publique où le sens de l’intérêt général primait avant que les missions de banque ou de services ne domine le bureau. La segmentation de l’activité, le chronométrage, les logiciels espions qui détectent uniquement les erreurs et les temps morts rendent la vie des postiers infernale. Outre la lettre verte, écolo mais qui voyage en avion et camion, les conflits de valeurs explosent au sein de la Banque Postale dont la mission était d’ouvrir un  compte aux plus indigents. De l’usager au client, et des alertes aux suicides, l’auteur examine sans l’humour ravageur qui lui est habituel les intestins de cette grande société que les socialistes ont découpé  avec la réforme Quilès. Une société devenue anonyme, même pour ses salariés.

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Rédigé par Louise Mitchell

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