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Articles avec #fantasmes revolutionnaires tag

Publié le 6 Février 2013

la haine des chaînes. Comment vous voulez vous en sortir? Franchement...

 

Comme tous les 2e vendredi du mois, rendez-vous à la cantine pour cantiner vendredi 8 février à partir de 19H00 à la Kuisine, 36 rue Bernard (Belle de mai).Marseille.

 

La cantine pour cantiner, c'est une bouffe de solidarité en soutien à Michel.G, prisonnier longue peine. Une cantine pour lui permettre de ne pas avaler tous les jours la même gamelle de merde pleine de cachets. Une cantine pour cantiner contre la prison et le silence de l'enfermement et partager notre appétit de solidarité

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Rédigé par Toto

Publié dans #Fantasmes révolutionnaires

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Publié le 27 Décembre 2012

20582_576307705719777_401958422_n.jpgVOUS AVEZ ENTENDU ?

C’est le son de votre monde en train de s’effondrer, 
C’est celui du nôtre qui resurgit. 
Le jour qui fut jour, était nuit, 
Et nuit sera le jour qui sera le jour.

DÉMOCRATIE ! 
LIBERTÉ ! 
JUSTICE !

Depuis les Montagnes du Sud-Est Mexicain, Pour le Comité Clandestin Rebel Indigène - Comandance Général de l’ EZLN

Sous-commandant insurgé Marcos,

Mexique Décembre 2012


155863_576297332387481_1762281253_n.jpgChiapas, Mexique. Des dizaines de milliers de bases d’appui de l’Armée Zapatiste de Libération Nationale (EZLN) ont occupé dans un silence emblématique les rues de cinq municipalités chiapanèques, dans la première manifestation publique que font les zapatistes depuis le 7 mai 2011, quand il se sont joints à l’appel du Mouvement pour la Paix avec Justice et Dignité. Cette action simultanée et massive, la plus grande de toute son histoire, a été précédée par l’annonce que l’organisation indigène allait donner sa parole, qui a été rendue publique quelques heures après la mobilisation. “À qui de droit. Vous avez entendu ? C’est le bruit de votre monde qui s’écroule. C’est celui du nôtre qui resurgit. Le jour où le jour fut, c’était la nuit. Et ce sera la nuit le jour où ce sera le jour.” est le message signé par le sous-commandant Marcos et diffusé quelques heures après, sur le site internet Enlace Zapatista.

Dans chacune des villes occupées (Ocosingo, Las Margaritas, Palenque, Altamirano et San Cristóbal) les tzeltales, tzotziles, ch’oles, tojolabales, zoques, mames et métisses ont marché avec leurs traditionnels foulards et passe-montagnes, en rang et dans un silence absolu. Hommes et femmes, jeunes en majorité, sont passés sur une estrade dans chaque ville en levant le poing. Ça a été l’expression la plus symbolique de toute la mobilisation.525152_10151453327102034_475316272_n.jpg

Force, discipline, ordre extraordinaire, dignité, courage, cohésion. Ce n’est pas rien. Ce sont 19 années pendant lesquelles une infinité de fois on les a donnés pour morts, pour divisés ou isolés. Une fois après l’autre, ils sortent pour dire “nous sommes là”. Aujourd’hui, avec 40000 zapatistes dans les rues, ils ont à nouveau fait taire fermement les rumeurs et les mensonges.

À San Cristobal de las Casas, ville où traditionnellement se font les manifestations de l’EZLN en dehors de son territoire, plus de 20000 hommes et femmes zapatistes, venant du caracol d’Oventik, et où ils se sont rassemblés un jour avant, ont défilé sous une pluie qui a commencé à l’aube. La marche de 28 détachements (selon la numérotation que les groupes portaient sur leurs passe-montagnes), a commencé aux abords de la ville, vers 8h30 du matin, et vers midi, l’arrière-garde était encore très loin de centre. La place était trop petite pour les recevoir.

Habitants et touristes ont lancé des cris de soutien et ont chanté l’hymne zapatiste à certains endroits. Les commerces, comme d’habitude, ont baissé leurs rideaux, puisque de nouveau, les indiens les ont surpris. L’estrade se trouvait devant la cathédrale, tandis que les groupes ordonnés de zapatistes se trouvaient autour du premier carré de la ville.

À Palenque, ancienne ville ch’ol et un des centres touristiques les plus importants de l’État, les indigènes zapatistes sont entrés par l’avenue principale de la ville et ont levé le poing sur l’estrade placée dans le centre de la ville, en face de l’église. Ensuite, ils sont repartis par la rue Chiapas pour retourner dans leurs communautés.

À Las Margaritas, les zapatistes ont répété la dynamique avec 7000 bases d’appui, pendant qu’à Ocosingo – ville aussi prise par les insurgés le 1er janvier 1994 et où a eu lieu le massacre de civiles par l’armée fédérale dans les premiers jours de la guerre – plus de 6000 bases d’appui ont déployé l’action dès 6h du matin, et on a su que près de 8000 zapatistes de plus seraient restés au caracol de la Garrucha par manque de moyen de transport pour rejoindre la ville. Autant de zapatistes ne s’étaient pas concentrés dans cette ville depuis les combats sanglants du soulèvement indigène.

Les symboles sont nombreux, puisqu’ils ont choisi le dernier jour du cycle maya, celui qui pour beaucoup devrait être « la fin du monde » et pour d’autres, le début d’une nouvelle ère, le changement de peau, la rénovation. Pendant ces 19 ans, le parcours de la lutte zapatiste a été rempli de symbolismes et de prophéties, et cette occasion ne devrait pas être une exception.

Depuis l’annonce que prochainement, le commandement général de l’Armée Zapzatiste de Libération Nationale (EZLN) donnerait à connaître sa parole, l’expectative sur le contenu du message a été grandissant. Ce vendredi, cependant, ce qui a été entendu, ce sont leurs pas, leur cheminement silencieux sur les cinq places, leur marche digne et rebelle dans les rues et leurs poings levés.

La dernière fois que le sous-commandant Marcos, chef militaire et porte-parole zapatiste a parlé, c’était dans un échange épistolaire avec le philosophe Luis Villoro, le 7 décembre 2011. Et l’initiative politique la plus récente a été le festival de la Digne Rage, auquel ils ont convoqué les luttes et les mouvements du Mexique et du monde, en décembre 2008.

Ce vendredi, les membres du Comité Clandestin Révolutionnaire Indigène ne se sont pas présentés, comme ils l’ont fait en mai 2011. Ça a été la dernière fois qu’ont été vus Tacho, Zebedeo, Esther, Hortencia, David et le reste du commandement général, à l’exception du sous-commandant Marcos, qui s’est maintenu éloigné de la scène publique.

http://desinformemonos.org/2012/12/...

Vidéo 
Sans paroles, la marche des zapatistes 
http://desinformemonos.org/2012/12/sin-palabras-la-marcha-de-los-zapatistas/

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Rédigé par Louise Mitchell

Publié dans #Fantasmes révolutionnaires

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Publié le 24 Septembre 2012

       Le mardi 25 septembre 2012 19 h au théâtre Carpe Diem, 8 impasse Delpech, 13003 (Belle de Mai)
randonight2012_063.JPGOrganisation d’une marche de nuit non mixte à Marseille
 afin
d'investir symboliquement l'espace public.
D’horizons différents, nous aimerions être les plus nombreuses possible à organiser une marche de nuit non mixte à Marseille ! Merci de faire tourner l’info.
        Collectif pour l’organisation d’une marche non-mixte à Marseille.

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Rédigé par Louise Mitchell

Publié dans #Fantasmes révolutionnaires

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Publié le 12 Septembre 2012

Les mineurs en grève des Asturies et du Léon sont allés foutre le bordel à la Capitale en plein régime...d'austérité...eh oui profiteurs d'espingouins, pire que les grecs qui comme chacun sait depuis Socrate ne pensent qu'a s'enfiler au lieu de travailler.

 


 

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Rédigé par Louise Mitchell

Publié dans #Fantasmes révolutionnaires

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Publié le 4 Juillet 2012

Projection le 14 juillet au Café de la Pente – Rochefort en Ter

 

Le hasard fait parfois très bien les choses: les assos Keep the Rage et General Strike organisent une fête antinationale au  Café de la Pente le formidable bar autogéré de Rochefort en Terre pour le 14 juillet. Une projection des Sentiers de l'Utopie s'y fera à 15 h avant l'apéro concert.

Les organisateurs nous pensaient toujours vivre en Angleterre, mais en fait  Rochefort en Terre, c'est là qu'on habite (pendant que l'on retape la r.O.n.c.e)! On n'aura donc qu'à traverser la rue pour venir en parler, et le fera avec grand plaisir!

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Rédigé par Louise Mitchell

Publié dans #Fantasmes révolutionnaires

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Publié le 7 Mai 2012

Le 6 mai on vote pour Flamby, le 7 mai on le démoule !

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Rédigé par Louise Mitchell

Publié dans #Fantasmes révolutionnaires

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Publié le 17 Février 2012

Paru au Monde Diplomatique:

 

L’Emancipation des travailleurs. Une histoire de la Première Internationale

Mathieu Léonard

Janvier 2012

En 1864, à Londres, est fondée l’Association internationale des travailleurs (AIT), qui n’existera que quelques années, jusqu’en 1872, et sera connue sous le nom de Première Internationale. Elle ne rassemble pas un nombre suffisant d’adhérents pour inquiéter vraiment la police, mais se donne néanmoins pour but de penser et d’organiser les conditions de la conquête du pouvoir politique par la classe ouvrière, dont c’est désormais le « premier devoir ». Mathieu Léonard, historien de formation, éclaire les débats fondateurs sur le collectivisme, la question du vote, la pertinence d’abord contestée de l’arme de la grève, dont les grands mouvements sociaux de 1867 vont entériner la validité. L’auteur rend sensible la subtilité d’une pensée qui se travaille au contact de révolutionnaires venus de toute l’Europe. Les combats se déroulent sur le terrain social mais aussi entre membres éminents de l’AIT, en particulier — les proudhoniens ayant été vite écartés — entre Karl Marx et Michel Bakounine. Le dernier congrès, à La Haye, marquera la scission des deux courants

 

http://www.monde-diplomatique.fr/2012/01/GOBY/47228

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Rédigé par Louise Mitchell

Publié dans #Fantasmes révolutionnaires

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Publié le 8 Décembre 2011

Amis désobéissants, 

 

un stage de désobéissance civile se tient sur Grenoble ce week-end. Il est

encore possible de s'y inscrire ! 

 

Le stage se déroule de 10h à 18h samedi et dimanche. Si vous ne pouvez venir

qu'un jour c'est possible. 

 

Inscriptions et détails pratiques auprès de Thomas : tomasm01@hotmail.fr

 

A bientôt ! Faîtes tourner l'info !

 

www.desobeir.net

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Rédigé par Louise Mitchell

Publié dans #Fantasmes révolutionnaires

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Publié le 20 Juin 2011

e mardi 14

À 17 le rendez vous était donné, des colonnes descendent depuis différents points de la ville. Par zone les comités de quartier se regroupent peu à peu pour marcher ensemble vers le parlement. Je joins une de ces colonnes sur une avenue près du centre et le sentiment de force collective est impressionnant. On bloque la circulation et beaucoup vont avec des pancartes renforcées avec des matelas pour pouvoir supporter les charges et éviter les coups... Depuis les balcons, un grand nombre de voisin-e-s frappe dans des casseroles en signe de soutien au mouvement. Arriver au porte du parc oú se trouve le parlement, celui-ci est fermé et blindé de policier anti-émeutes. On se regroupe donc par zone pour occuper les différentes portes et empêcher ainsi l'accès le lendemain matin aux députés qui veulent voter les coupures budgétaires.

A ce moment la il y a plusieurs milliers de personnes autour du parc. Une assemblée générale commence avec des intervenants des différents secteurs affectés par les coupures budgétaires: personnel de santé et éducation, migrants, femmes...

Près de 2000 personnes restent dormir sur place dans un joyeux chaos, entre musicien-ne-s indigné-e-s, sandwich partagé et camping sauvage. De fait, une grande partie des campeur-euse-s commencent spontanément à rassembler du matériel devant les portes pour les barricader tant bien que mal, il y aura même un groupe de soudeur qui viendra essayer de les sceller complètement... L'initiative provoque une fois de plus des débats, certain-e-s n'étant pas très à l'aise avec la stratégie. Et comme on essaye de construire ensemble la résistance en respectant les différents sensibilités, c'est délicat. Finalement personne ne se voit de démonter ce qui a déja été fait et on va dormir une paire d'heure.

le mercredi 15

Depuis 5h du matin, le flux de gens arrivant sur les lieux est constant. La sensation de forteresse assiégée est impactante, tout comme celle des centaines de policiers obligés à la nuit blanche pour protéger les élus de la population... Rapidement, on apprend que la police charge à une des portes de l'autre coté et beaucoup se dirigent vers la-bas. La police occupe deja la porte et commencent à être encercler peu à peu. Au bout d'un moment, un grand nombre de fourgon descend à toute allure et chargent sur la foule qui s'était protégé derrière des barricades. Une nouvelle fois, les indigné-e-s résistent et ne se dispersent pas malgré les tirs de flashball et les coups de matraques.

Les flics maintiennent un cordon et peu à peu commencent à passer des voitures de police et des voitures officielles. Un groupe de "secretas" (flics en civil) se fait repéré et expulsé du rassemblement. Soudain un mouvement de foule, un député, ancien responsable de la police catalane qui essayais de passer au milieu des gens se fait huer et pousser jusqu'à ce qu'il doive fuir devant la colère des indigné-e-s. Ce ne sera pas le seul de la matinée. Beaucoup passe malgré tout derrière le cordon et se font siffler, ça chante "personne ne nous représente" "Barcelone ville propre -> politiciens à la merde" El pueblo unido jamas sera vencido...

Mais de l'autre coté du cordon, plus en amont des centaines de gens commencent à renverser les poubelles sur la route et les rues aux alentours sont alors coupées par des dizaines de barricades. La police est manifestement dépassé par l'ampleur et la diversité du blocage. On apprend par la radio que le gouvernement à été obliger à réaliser un pont aérien entre un commissariat et le parlement pour pouvoir y accéder. La session parlementaire commence donc avec de grand nombre de fauteuil vide, et les présent-e-s ne sont pas très fier-e-s...

Les médias, relayant les propos des politiciens condamnent les violences et le chef du gouvernement insiste que les actions des indigné-e-s justifient l'usage de la force de la part de la police. Pendant ce temps la, ça se rassemble devant la porte du parlement avec la consigne de ne pas les laisser sortir comme l'on fait les grec-que-s la semaine dernière...

Affaire à suivre

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Rédigé par Louise Mitchell

Publié dans #Fantasmes révolutionnaires

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Publié le 5 Mai 2011

Montréal, le 2 mai 2011. Plus de 150 personnes, dont une soixantaine d’enfants, ont formé un Baby Bloc (contingent des enfants) au sein de la manifestation anticapitaliste du 1er mai organisée par la Convergence des luttes anticapitalistes de Montréal (CLAC-Montréal), laquelle a rassemblé plus de 1200 personnes. Le Baby Bloc a dû quitter la manifestation principale aux coins des rues Sherbrooke et Clarke suite à une intervention policière qui a provoqué une situation potentiellement dangereuse pour les enfants.

La Pointe libertaire avait organisé ce premier Baby Bloc officiel à Montréal afin d’encourager les personnes ayant des enfants à charge à réinvestir ce rendez-vous annuel, qu’elles ont déserté ces dernières années à cause d’une répression policière imprévisible et grandissante. « Nous étions équipés pour réagir rapidement » explique Anna Kruzynski, mère d’une enfant de 2 ans et membre de la Pointe libertaire. « Aussitôt que nous avons vu la fumée, senti le poivre de cayenne et constaté l’apparition de policiers antiémeute, notre contingent a changé de direction et a entamé un trajet alternatif, tel que prévu. L’équipe du Baby Bloc a su maîtriser la situation, et ce malgré la tension générée par la présence d’une cavalerie surexcitée et visiblement mal contrôlée».

On pouvait facilement repérer le contingent des enfants dont la couleur thème était le jaune. Les participant.es au Baby Bloc brandissaient pancartes et bannières qui portaient des messages exprimant leur désaccord et leur colère face à un système injuste et destructif. « Je ne suis pas un client en formation », « Je pousse comme de la mauvaise herbe » et « Le capitalisme n'a pas d'avenir. Moi oui », pouvait-on notamment lire sur les pancartes. Les ballons jaunes, le chariot - tiré par une bicyclette – transportant une toilette et un système de son ainsi que les collations et les jus distribués ont fait le bonheur des enfants.


« Aujourd’hui nous sommes ici pour montrer notre solidarité avec toutes les travailleuses et travailleurs du monde, pour construire une société libre, sans patron ni exploitation », a lancé Geneviève Lambert-Pilotte de la Pointe libertaire à la foule rassemblée à la Place Émilie-Gamelin. « Nous croyons que le travail libre basé sur l’autogestion est émancipateur et peut mener à une société nouvelle. Et l’autogestion, c’est tout le monde ! Incluant les familles !»

Le Baby Bloc a terminé son parcours sur un bout de gazon à l’ombre des nouvelles installations de la place des festivals. Les participant.es ont profité de ce moment pour se reposer en mangeant une collation. Les enfants qui s’étaient fait maquiller le visage pour l’occasion se sont joints joyeusement au spectacle de la fanfare anarchiste, l’Ensemble Chaotique Insurrectionnel, qui a suivi le Baby bloc. 


« Nous sommes fières de ce que nous avons accompli aujourd’hui » dit Anna Kruzynski en terminant. « Nous avons refusé de nous laisser intimider par les forces policières. Nous nous sommes donné les conditions pour participer pleinement à cette manifestation et pour exprimer nos idées sur la place publique. Et nous continuerons à le faire».


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Rédigé par Louise Mitchell

Publié dans #Fantasmes révolutionnaires

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