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Publié le 3 Mai 2011

A Alés comme à Marseille ou Paris: des sonos hurlant Anti social de Trust, des batucadas, demain des majorettes. Le 1er mai et les manifs ressemblent à des Love Parade sans love: une manière de faire taire toutes revendications par le son.

Le bulletin des Cévennes donne son opinion la dessus:

 

Mardi 3 mai 2011

 

Ce texte montre comment les confédérations syndicales réformistes (ici la CGT) utilisent leur appareil afin de contrôler la contestation. Ainsi les manifestants, le peuple est contraint, par des moyens de communication, à rester à sa place ; c’est-à-dire ne pas remettre en cause l’essence de ce système à savoir le capital et l’État.

 

C’est show avec la CGT !

 

Il y a quand même foule ce jeudi d’octobre devant la mairie d’Alès, alors que les médias et le gouvernement veulent nous faire croire que le mouvement s’est essoufflé, en nous rabâchant que bon nombre de grévistes sont retournés au turbin, prisonniers de leurs crédits, qu’ils ont une famille à nourrir et que trois semaines sans salaire c’est le début de la misère ! Comme si nous n’étions pas assez confrontés à la réalité pour le savoir.

 

Près de 5000 personnes abasourdies par les DJ de la CGT, qui balancent de la techno en guise de bienvenue, sont venus manifester leur mécontentement tandis que les orateurs de la Déesse syndicale échauffent leurs voix. Et puis, arrive le grand discours des manches longues du patronat, au volume sonore assez fort pour que même les caissières de Cora puissent l’entendre ! Comment cette voix qui vocifère peut-elle s’exprimer au nom de 5000 personnes ? Mais quelle est cette créature qui pense à notre place ? Le grand Communicateur de la pensée unique nous hurle qu’il n’est pas content lui non plus et que pour exprimer le mécontentement, il y a une solution : faire du bruit ! Non, mais ! C’est alors que le grand communicateur laisse le micro à l’un de ses condisciples, le grand Chauffeur de foule, et c’est parti ! Tout le monde avance d’un pas décidé sur la route de la révolte musicale et le chauffeur de foule scande : «Vous n’êtes pas fatigués ?», puis le public réplique : «On n’est pas fatigués !» C’est une véritable discothèque ambulante qui anime cette ballade citadine ! Et l’on espère que ça va changer quelque chose ! C’est comme ça que les syndicats nous permettent de communiquer ! Ce ne sont pas des manifs, orchestrées et contrôlées par les syndicats et leur milice, sous les regards assermentés des Playmobils en uniforme, que redoute le gouvernement.

 

Tant qu’on ne fait que du bruit et qu’on n’enraye pas trop la machine à fric, ils se marrent ! Sinon, bien sûr, fini de jouer ! C’est bien gentil tout ça mais il faut de l’essence pour partir en vacances et continuer à entretenir les finances sur le dos des braves gens !

 

Ce que craint le plus l’État, c’est que nous nous organisions ensemble, que nous nous exprimions réellement malgré le pouvoir, afin de conjuguer nos efforts et de faire face ensemble aux difficultés pour répondre à nos réels besoins, sans les syndicats qui se réapproprient et infantilisent nos révoltes en verrouillant la communication. Nous ne sommes pas révoltés seulement le temps d’une manifestation animée et dirigée par une seule voix ! Quand est-ce que nous en aurons assez de faire du bruit sans qu’aucune parole ne sorte de notre bouche ? Il est temps de faire taire ce micro qui nous musèle et de prendre ensemble réellement le temps de s’exprimer.

 

Bulletin de Contre-Info
en Cévennes no 11, avril 2011.

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Rédigé par Louise Mitchell

Publié dans #Organes préssés

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Publié le 30 Avril 2011

Les ennuis de la presse continuent après CQFD poursuivi pour une tribune de Mademoiselle: Baptiste le reporter alternatif de Se trouver est touché par une balle en Libye, le correspondant de la Voix des Allobroges ( Savoie) passe en procès pour avoir fait un reportage sans carte de presse. Et les anarchistes périgourdins se font piquer leurs PC...

Aux correspondantEs du Jura Libertaire

 

Le 14 avril dernier, Le Jura Libertaire publiait un courriel reçu, relatant l’inscription de slogans de solidarité sur la façade du vice-consulat d’Italie à Bordeaux :

 

 

Mercredi 27 avril, deux personnes au moins ont été auditionnées en Périgord — sur la base de l’adresse IP de publication sur over-blog —, lors d’une perquisition de flics de Bordeaux.

 

Deux PC ont été saisis.

 

Le Jura Libertaire en Dordogne et ailleurs - 28, 29 avril 2011.

 

Nouvelle adresse courriel du Jura Libertaire

 

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Rédigé par Louise Mitchell

Publié dans #Organes préssés

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Publié le 19 Avril 2011

C'est dans CQFD en kiosque, un papier sur la révolte en cours au Burkina Faso, sur celles de Libye, avec Rony Brauman et de Tunisie. Le papier de Levaray sur la mort du contremaitre est plaisant et celui sur les suicides d'agriculteurs un vrai plaisir... rubon9-d43c2.png

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Rédigé par Louise Mitchell

Publié dans #Organes préssés

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Publié le 23 Mars 2011

rubon6-0f6c5.png Tous des arabes... auvergnats et bretons, alors!

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Rédigé par Louise Mitchell

Publié dans #Organes préssés

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Publié le 25 Février 2011

A propos des révolutions arabes: "Que la peur change de camp..."

Bernard Guetta. France Inter. 25 Fèvrier 2011

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Rédigé par Louise Mitchell

Publié dans #Organes préssés

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Publié le 12 Février 2011

fakir-copie-2.png Rien que pour le roman photo d'un gérant de Petit casino, vous pouvez perdre vos économies dans de numéro de Fakir:

 

"On avait beau être cinquante-sept, mercredi, des cheminots, des étudiants, des ouvriers, des infirmiers, des comédiens, des ex-postiers, cinquante-sept amis de la Fakirie, malgré cette main d’œuvre abondante, on a quand même mis près de quatre heures à router le nouveau numéro : c’est que Fakir triomphe ! Que notre fichier d’abonnés explose !

Dans le nouveau numéro, vous trouverez:

  • Enquête. « Sur les pistes de l’oligarchie : Voyage dans la France de tout en haut », avec du polo sur neige, de l’art moderne, des visons amphibies, des larbins ramasse-miettes, des taxis chevaux, du « 100 % naturel ». Le monde qu’ils s’offrent, c’est l’envers du nôtre. L’inverse de la vie qu’ils imposent aux autres…
  • Parti de la Presse et de l’Argent. Le Monde : journal de l’anti-résistance ?
  • De la lutte à la loi : Un long dimanche de retrouvailles. Comment six caissières du ED d’Albertville – et leurs copines – vont réécrire la loi sur le repos dominical.
  • Roman photo : Bernadette contre le Super-Machino
  • Wikiluttes : écrivez avec Fakir le dictionnaire des conquêtes sociales. Ce mois-ci, « le miracle des congés payés »

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Rédigé par Louise Mitchell

Publié dans #Organes préssés

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Publié le 10 Février 2011

J'ai le plaisir de vous informer que mon film "Notre poison quotidien "sera diffusé le 15 mars sur ARTE, à 20 heures 40.
Je commence aujourd'hui une série de papiers qui vont expliquer la démarche que j'ai suivie pour réaliser cette longue enquête qui m'a conduite dans six pays européens (France, Italie, Allemagne, Suisse, Grande Bretagne, Danemark), aux Etats Unis, au Canada, au Chili, et en Inde.

Pourquoi cette enquête?

Alors que je travaillais sur le passé et le présent peu glorieux de Monsanto et que je découvrais comment depuis sa création au début du XXème siècle la firme n'a cessé de cacher la haute toxicité de ses produits, je me suis posé trois questions:

- Est-ce que le comportement de Monsanto constitue une exception dans l'histoire industrielle?

- Comment sont réglementés les 100 000 molécules chimiques qui ont envahi notre environnement depuis la fin de la seconde guere mondiale?

- Y-a-t il un lien entre l'exposition à ces produits chimiques et "l'épidémie de maladies chroniques évitables" que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a constatée surtout dans les pays dits "développés" ( les termes que j'ai mis entre guillemets sont ceux utilisés par l'OMS)?

Consciente que le champ d'investigation était très vaste, j'ai décidé de ne m'intéresser qu'aux seuls produits chimiques qui entrent en contact avec notre chaîne alimentaire du champ du paysan (pesticides) à l'assiette du consommateur (additifs et plastiques alimentaires).

Avant d'entreprendre mon nouveau tour du monde, j'ai réalisé un long travail de recherche préparatoire qui a consisté à lire de nombreux livres (une centaine, essentiellement anglophones), rapports, études scientifiques et j'ai rencontré des experts(toxicologues, biologistes, représentants des agences de réglementation) , soit directement lors de rendez-vous personnels ou lors de colloques spécialisés. J'ai aussi consulté les archives d'organisations internationales comme l'OMS ou le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) qui dépend de la première.

des infos http://robin.blog.arte.tv/category/notre-poison-quotidien/

marie-monique robin

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Rédigé par Louise Mitchell

Publié dans #Organes préssés

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Publié le 10 Février 2011

arton16496-fbb34.jpgAvec l'édito de Val?

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Rédigé par Phil Val

Publié dans #Organes préssés

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Publié le 2 Février 2011

rubon4-6ad0eChers amis,

 

Un petit tour du propriétaire s’impose. Suivez-moi, je vous en prie. Comme vous pouvez le constater, CQFD a pignon sur rue : ses locaux sont au rez-de-chaussée, dans le centre-ville de Marseille, à deux pas de la Canebière. Entrons… Sur la gauche, vous avez quelques piles du numéro en cours et, derrière, des exemplaires plus anciens.

– Et le bordel, là ?

– Voilà, des exemplaires plus anciens… Mais poursuivons : sur ces étagères, ce sont les archives, et derrière ce petit bar sont entreposés les stocks de notre prestigieuse maison d’édition, Le Chien rouge. Juste après, sur la droite, derrière le grand écran, se trouve le Broussaille, Georges de son prénom. Bonjour, Georges.

– Hé, mon vier, c’est qui ces glands ?

– Hmm… Ce sont les collaborateurs du journal, Georges. Voilà… Salarié ici pour 600 bons gros euros par mois, le Broussaille se charge de tout le secrétariat : il honore les commandes, traite le courrier, gère les stocks en tout genre et assure à chaque numéro, sans coup férir, le billet de haut de page 6.

Un peu plus loin, sur la gauche, devant l’i-book, c’est Gilles Lucas. Journaliste et membre du comité de rédaction, lui aussi empoche tous les mois 600 euros qu’il dilapide sans compter. En face, derrière le bureau noir, c’est le Maliet, et…

– Holala, il a grossi, dis donc !

– Berth, je vous en prie… Lucas et Maliet sont tous deux secrétaires de rédaction et, avec le Broussaille, assurent au quotidien le bon fonctionnement du journal. À certaines périodes, ces locaux, cette ruche bourdonnait bien davantage… Mais quelques-uns des plus proches camarades de la rédaction ont pris leurs quartiers d’hiver : qui pour écrire un livre, qui pour – enfin ! – gagner sa vie, qui pour écrire un livre, et qui pour écrire un livre. Mais, rassurez-vous, ils ne sont jamais bien loin. En période de bouclage, les bureaux bruissent à nouveaux de mille activités erroristes. On y trouve pêle–mêle, et à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit, le camarade Le Guen à la réécriture, l’Istria à la maquette, en alternance avec les frangins Dubost, le Arraitz à la der, Lamoulère à la photo, le Bostan à l’urbanisme, Lassimouillas à la correction (parfois sévère, mais toujours juste…), la Volcler au site Internet, le Rémi au dessin, la Cazaux aux colpos, le Goby au style si particulier, la Simonian à la compta, le Ouannou au stage, le Reynaud à la présidence… Et, bien souvent, tout ce petit monde à l’apéro !

Et puis, il y a vous, vous qui turbinez, perruquez parfois, pour que CQFD sorte, beau et fier, vengeur, délicieux, exquis même, tous les mois, en kiosque, virgule.

– À propos des ventes, justement ?

– On y arrive, merci pour cette excellente transition. Ce n’était point Byzance, mais le compte bancaire journal a connu une période relativement stable après l’appel « L’abonnement ou l’abandon » (www.cequilfautdetruire.org/spip.php?article1776) auquel les lecteurs ont répondu en masse… Mais c’est déjà de l’histoire bien ancienne : malheureusement, tous ne réabonnent pas, et certains omettent d’acheter le journal régulièrement. Le compteur affiche actuellement 2 500 abonnés, et autant de ventes en kiosque. De plus, Presstalis (ex-NMPP) ampute depuis novembre dernier leur chèque mensuel de 30 % pour cause de révision de leurs barèmes !

Mais ce n’est point quelques déboires financiers qui vont clouer les babines des erroristes du Chien rouge ! Cela fait bientôt huit ans qu’ils mordent et tiennent, moulent et fourbissent (www.cqfd-journal.org/Moudre-et-fourbir) et ferraillent contre l’air du temps. Et la gnaque étant toujours là – preuve en est l’excellent supplément urbanisme du mois dernier, n’est-il pas ? –, la chasse aux lecteurs est relancée de plus belle et de mirifiques projets pointent le bout de leur nez : des hors-série à thème, des recueils de dessins… Et un excellent numéro 86 à finir de toute urgence !

– Alors, planning ?

– Planning !

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Rédigé par Francois.

Publié dans #Organes préssés

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Publié le 21 Janvier 2011

Concevoir un site où l'information est gratuite et donc financé par la publicité comporte des désagrements. On pouvait trouver des annonces lamentables sur Backchich info, comme on trouve dans toute la presse payante des annonceurs qu'on ne voudrait pas. Les patrons du site Rue 89 se défendent de la publicité pour AREVA qui a littéralement envahi le site aujourd'hui, en expliquant qu'ils ne se mèlent pas de la publicité confié à une agence et vice versa. Là je dis Mon oeil! Si demain le Front National envahit le site de Rue 89 pour y parler de son programme, Pascal Riche et son équipe vont probablement riposter.

En cause aussi, vous les lecteurs gratuits de la presse. Sortez vos thunes pour libérer l'information.

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Rédigé par Rue 90

Publié dans #Organes préssés

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