Debord
Publié le 20 Mai 2010
Un Ricard sinon Dehors. Mais pas de Mathieu Ricard, par pitié.
« Or pour être copain avec Debord, il fallait un peu se saouler la gueule ; il buvait plus ou moins le Ricard pur » C’est Walter Lewino qui le raconte dans le Tigre et nous livre cette nouvelle pas fraiche sur le pape situationniste. Debord n’était pas niçois pour rien.
Il fallait en être.
Il ajoute : « Ce que je savais de Debord, c’était par Michelle Bernstein qui me racontait beaucoup de choses. Elle a toujours eu beaucoup d’influence sur lui. Même quand elle ne faisait plus partie des situs parce qu’il l’avait virée, quand il s’est mis à virer tout le monde, elle était toujours dans le coup, ils rigolaient touts les deux : « Allez on va virer Vaneigem, Allez vas-y ! » Bernstein, rien ne l’arrêtait, c’était une rigolote, assez cynique, très cultivée…elle était surtout dans l’humour, dans la plaisanterie. »
Combien sont-ils aujourd'hui ceux qui auraient tant aimé être virés?