Le Postillon.

Publié le 4 Mai 2010

postillonno4-84587.jpg Voila un journal très bien écrit. C'est pas du Stendhal qui abhorait sa ville de naissance mais c'est de très bonne facture. Grenoblois et subversif, il ravira les amis de Monsieur Destot, le maire de la ville, enjolivera vos soirées perdues devant la télévision et créera en vous un tourbillon de folies, comparable à une descente à ski. Là tu jouis déjà...non?

Une rubrique savoureuse du numéro O s'appelait Fatals Flatterie. Les flatteurs renards s'en prennaient à un corbeau qui tenait dans son bec les Jeux Olympiques. Et mordent à belles dents dans le quotidien local: le Daubé.


Sur Abhorrer: "Peu à peu ceux qui les [les fables] aimaient, ceux qui les goûtaient, ceux qui les pouvaient entendre disparaissent. Ceux qui les abhorraient, ceux qui les déchiraient, ceux qui les persiflaient sont morts aussi."

P. VALÉRYVariété 2, 1929.

Rédigé par Goby

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