CETA ou SEITA?

Publié le 30 Novembre 2017

Samedi 18 novembre,  au cœur de Marseille, le mouvement du 1er Juillet affichait sur de grands feuilles les volontés des passants : des toilettes publiques à Marseille, des places de crèches. Rien ne précisait qu’il s’agissait du mouvement du looser de la présidentielle, Mister Hamon.

 

A coté, prés du vendeur de montres et de piles où un oiseau mécanique fait cuicui pour attirer les enfants, les pèlerins d Ares invitaient les ex communistes comme leur fondateur à rejoindre leurs églises.

 

Je choisis de rejoindre les apôtres anti CETA d’Attac et de partir à l’assaut d’Aix en Provence. Mal m’en pris. Le premier jour du marché de Noel en novembre-ce n’est jamais trop tôt- démarrait et tous les péquins du coin étaient venus se faire plumer entre une barbe à papas agressive et un vendeur de jouets de voitures  qui hurlait contre la manif anti commerciale.

Les militants d’Attac étaient déjà venus le 3 novembre dernier exiger d’ Apple qu’ils paient ses impôts en France. Ce samedi là en dénonçant le traité de libre échange entre la Canada et l’Europe, ils s’en prenaient au libre commerce qui ne profitera probablement pas aux PME ni au citoyen. Un jeune flamand pas rose du tout s’étonna de ses militants chenus : « Chez nous en Belgique, ce sont les jeunes qui mènent la guerre au CETA, rappelant la farouche opposition du gouvernement belge en 2016. Un jeune aixois se demande si le CETA est en rapport avec la cigarette. Non ca c’est la SEITA bonhomme. L’info est passée désormais. Reste tous les aixois promenant leurs sacs à main  d’un café à l’autre dans un ordre parfait.

Tu veux que je te dises: 

Je n'irais plus à Aix.

Rédigé par Louise Mitchell

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