On les adore les banques.
Publié le 18 Décembre 2010
Quand on vous disait qu’on vous cachait des choses au sujet des banques.
Aujourd’hui on parle beaucoup des banques et il y a sans doute des choses que l’on ne devrait pas oublier de dire.
Les banques françaises ne sont pas à l’origine de la crise. Il n’y a pas eu de prêts subprime en France. Elles se sont tenues à l’écart des principales pratiques à l’origine de la crise. Leurs activités de marché sont restées avant tout centrées sur des missions nécessaires à leurs clients.
Elles n’ont pas eu besoin d’être sauvées.
La France est, avec le Canada et l’Italie, l’un des quelques grands pays développés où aucune banque de dépôts n’a fait faillite. A l’inverse de certains pays, en France, les prêts de l’Etat accordés aux banques n’avaient pas pour objectif de les sauver, mais de les aider à maintenir leur niveau de crédit aux particuliers et aux entreprises pendant la crise.
Vos banques n’auront rien coûté au contribuable. Contrairement aux dizaines de milliards de subventions versées dans d’autres pays, les prêts de l’Etat aux banques françaises ont été
pour la plupart remboursés en moins d’un an et auront même rapporté 2,3 milliards d’euros à l’Etat.
Vos banques ont augmenté leurs crédits à l’économie. La France est l’un des seuls pays où les encours de crédit à l’économie ont augmenté malgré la récession. En 2009, les banques françaises ont accordé 2,7% de crédits en plus. En 2010, cette progression est même de 3,6%. Et les taux de crédits français sont parmi les plus bas d’Europe.
Vos banques tirent les leçons de la crise.
Elles soutiennent et appliquent le principe d’une régulation renforcée. Elles font de la sécurité du système leur priorité et consacrent l’essentiel de leurs bénéfices au renforcement de leurs fonds propres.
L’engagement des salariés du secteur bancaire français est sans faille. Les 400.000 salariés des banques françaises vous remercient de votre confiance et sont fiers de vous servir chaque jour malgré une crise mondiale sans précédent.
Pour plus d’informations www.fbf.fr
Parlons de la banque et parlons-en vraiment.