Revue de presse du Havre à Bastia.

Publié le 2 Janvier 2010

 

Même si Libé craint du boudin, un article de Gérard Lefort du 19 décembre 2009 mafé hurler de rire : Femmes bâchées est un papier sur la chaine religieuse saoudienne Awtan TVqui a embauché des speakerines en toilette noire intégrale. Il trouve quelques bons mots sur le Niqab « version boîte aux lettres » suggère que les femmes présentatrices sont à « poil sous leurs vêtements » et clou de son texte imagine une soirée dédiée aux Blues Brothers. Gérard Lefort émet quelques trouvailles de la chaine qui a assis ces demoiselles sur des canapés blancs, suggérant l’angoisse du spectateur croyant voir de draps housses lui présenter les programmes. Bayrou au Mali suivi par Michel henry qui piste le grand chef de l’ethnie béarnaise vaut son pesant de beurre de karité.  C’est sur, une fois président, le village de Nyamina aura son goudron quand François sera roi de France.

 

   Dans le Havre Libre, les grand sujets sont abordés : on s’interroge fort à propos dans l’édition du 30 décembre sur les étrennes de Gardienne, comparant justement celle-ci avec celles des Pompiers, champions toutes catégories,  les éboueurs, les nourrices et les livreurs de journaux. J’ignorais que des livreurs de journaux existaient encore, comme on les voit dans les films américains, tout comme les porteurs de lait frais. Corse Matin est fidèle à l ‘Ile de Beauté : « Un restaurant incendié à Ajaccio. » Vous n’irez plus manger chez Paulo, ouvert depuis 34 ans. Le journal rappelle que la plus grosse manifestation de l’année a été en soutien à Yan Colonna en Mars : 5000 personnes. La ville de Bastia à la pointe du combat écologique (elle n’est pas la seule)  vient de consommer 60 000 Kw d’électricité pour illuminer les ronds points, soit 6000 euros. Mais le budget décoration se monte à la coquette somme de 260 000 euros. Soit 6 euros par habitant. Pas si cher finalement pour s’extasier devant des ours et des sapins lumineux. L île de beauté, je vous dis.

Dans Libé encore, Tito Topin, écrivain invité de la semaine, ne trouve rien de mieux à dire que : « Au Moyen Age, les gens ne fumaient pas, bouffaient bio et mouraient à 25 ans. Il faut s’en souvenir avant d’aller payer ses légumes plus chers sous prêtexte qu’ils sont terreux. » Ce type , je le nomme immédiatement au Ministère du développement durable.

Rédigé par Rahan

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